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Haro sur la burqa ! Des députés commencent à s’inquiéter du développement du port intégral du sac à patates avec grille intégrée. Au nom des droits de la femme et de tout ce qui en découle, c’est dire si c’est vaste et flou. Il est tout de même comique de voir que la “fronde” parlementaire est menée par un communiste dont le parti est responsable, en partie, de l’immigration de masse que subit la France depuis plus de 40 ans.

C’est toujours le même problème avec les politiques. Ils n’envisagent jamais – ou alors très peu, et là encore, dans le flou le plus complet – les conséquences à long terme de leurs décisions qui visent à améliorer une situation à court terme. En faisant entrer en France des millions d’immigrés de culture maghrébine et africaine, il fallait bien se douter qu’un jour cela poserait problème.

Le problème justement se fait maintenant sentir depuis près de 20 ans. L’affaire des jeunes filles voilées portées devant le Conseil d’Etat en 1989 le prouve.

En 2009, on est passé à la burqa.

En 2029, nul doute que le Haut Conseil Etat Islamique posera pour principe le port obligatoire de la burqa pour l’ensemble des femmes. Même pour les quelques rares femmes qui ne seront pas encore musulmanes.

Vive la France. Comme dirait l’autre.

Ce qu’on appelle la politique est véritablement un vaste de cirque. Avec sa piste (les medias), ses cracheurs de feu (Le Pen, Villiers, Bayrou), ses éléphants (à gauche), ses équilibristes (les opportunistes de gauche et de droite) et surtout ses clowns (tout le reste). Le peuple-spectateur assiste au spectacle, la bière dans la main gauche, le pop-corn dans la main droite. Et il rit aux éclats. Parfois aux larmes.

Hier soir, Bayrou le “minable”, le cracheur de feu, a évoqué l’ignominie que constituaient les propos douteux du clown Cohn-Bendit sur les enfants-qui-s’intéressaient-avec-étonnement-à-sa-braguette lorsque celui-ci était éducateur auprès des desdits enfants. Et ça s’insulte. Ca gueule. Le public, qui ne comprend rien aux enjeux des scrutins (et il le dit !), en redemande ! Du pain et des jeux ! On ne retient que ça. Le reste, les programmes (les quoi ?), les propositions (comment ?), les solutions aux crises qui touchent l’Europe et la France (les … ?), est passé sous silence.

En 2009, le cracheur de feu Bayrou s’attaque au clown Cohn-Bendit comme en 1936 le cracheur de feu Maurras (qui avait, lui, le mérite de rejeter le régime démocratique) s’attaquait avec violence au clown Blum, désigné comme le “juif Blum”.

Tout cela est risible. Avec en toile de fond bien sûr, les principaux partis qui font leurs petits comptes pour essayer de glaner le maximum de postes à Strasbourg. Avec les avantages qui vont avec.

Ce qui me rassure d’un point de vue personnel, c’est que je n’ai jamais aimé le cirque.

Miss Europe

Les élections européennes approchant à grands pas (semble-t-il), au cours d’un dîner, vous avez régulièrement toujours droit à la question suivante : “Alors, tu vas aller voter ? Et pour qui” ? Et comme je réponds que j’ai symboliquement déchiré ma carte d’électeur l’année dernière et je me contrefous désormais de ce que l’on appelle le vote, renonçant ainsi sciemment à mon “droit” de vote, j’indique que, bien évidemment, je resterai chez moi (ou ailleurs). Les critiques vont bon train. Vous remarquerez qu’il y a toujours un quidam qui a une pensée émue “pour ceux qui sont morts pour obtenir le droit de vote“. Minute de silence générale. Et les critiques repartent.

Ce matin, toujours devant ma glace, alors que je passais une crème hydratante sur mon visage bronzé par un week-end à la campagne, j’écoutais à la radio les journalistes nous indiquer que l’abstention allait peut-être battre des records dimanche prochain. Et la particularité d’Europe 1, au cours des infos, c’est de passer des “avis”, des “opinions” d’auditeurs. Parmi ces derniers, j’ai entendu celui d’une bonne femme, française moyenne, dire, en gros : “Ben, comment voulez-vous qu’on aille voter, on ne sait pas pourquoi on vote et on nous explique rien“.

Ma réaction, méchante, fut celle-ci : “Putain, et ça, ça vote…“. Il s’agissait de l’illustration parfaite de mon dégoût à l’endroit du suffrage universel.

Election, piège à cons. Y a tout de même un peu de ça.

Ce qui est troublant dans ce monde moderne, c’est qu’il se gargarise de la contradiction. Ce qui tend, en conséquence, à prouver ses limites et la faiblesse de ses fondements.

Ce matin, alors que j’étais tranquillement en train de me raser pour pouvoir embrasser mon fils sans lui irriter la peau, j’écoutais la chronique écolo-bobo-environnement d’Europe 1. Fogiel, dans le rôle du candide, a posé la question suivante : comment se fait-il que les pommes que l’on trouve sur les marchés, dans les épiceries ou grandes surfaces proviennent en très grande majorité de pays étrangers, souvent lointains, alors que la culture de la pomme est massive en France ? Sachant, a-t-il précisé, que faire venir ces pommes du bout du monde accentue la dégradation de l’environnement et développe l’émission de carbone. Et la “journaliste” qui tient la chronique de lui répondre qu’il faudra bien mettre de côté, un jour, les questions de coût – car c’est ce qui explique la venue des pommes “immigrées”  – afin de préserver la production nationale. Pour le dire autrement, il faut croquer de la pomme française.

Dans le même ordre d’idées, quelques minutes plus tard, un producteur de lait du Massif Central fut interviouvé. Il nous a expliqué la plus que délicate situation de sa profession, et l’attitude potentiellement violente que seront susceptibles d’adopter certains de ses camarades si une solution n’est pas trouvée à cette crise qui les touche. Il a évoqué au passage certains de ses potes qui se trimballent avec un fusil de chasse dans la bagnole et qui pourrait malheureusement l’utiliser dans un moment de folie. Sans compter qu’il en est, semble-t-il, à compter les litres de lait qu’il peut et doit vendre pour acheter, je cite “un jean à sa fille“. Pour le dire autrement, il faut boire du lait français, le lait des petits producteurs. Et les guignols d’Europe 1 étaient bien évidemment d’accord sur ce point.

Une question me taraude : inciter à manger des pommes françaises et boire du lait français, n’est-ce pas tomber bassement et dramatiquement dans ce que le Moderne déteste, à savoir la préférence nationale ?

Voyez l’exemple de la pomme. On fait venir de la pomme néo-zélandaise parce que cela coûte moins cher au final. Or, cette situation ne peut pas durer a dit la journaliste. Pour des questions écologiques certes, mais également parce qu’en France nous savons faire de la bonne pomme. Remplacez “pomme” par “ouvrier”, “technicien”, “informaticien” et “néo-zélandais” par “algérien”, “malien”, “sénégalais”.

Comme quoi, la préference nationale, c’est bien pour les pommes et le lait. Pas pour le Français.

III.

J’avoue ne plus suivre grand chose de l’actualité. Il paraît que des élections – quel odieux terme – doivent se dérouler dans quelques jours. Il paraît qu’on ne parle plus de la grippe porcine. Il paraît que Marie-Ségolène Royal continue de présenter ses excuses à l’ensemble de la planète pour on-ne-sait-pas-trop-quoi au juste. Il paraît que le Festival de Cannes a eu lieu récemment. Il paraît aussi que Lyon ne sera pas champion de France de football cette année. Il paraît, hein. Il faut dire que depuis que nous avons déménagé, ma femme, Adolphe et moi, nous avons (ma femme et moi) décidé de supprimer la télévision. Liquidée ma télé d’étudiant achetée voici plusieurs années pour me servir de support lorsque je jouais à la Playstation. Et qui fut également utilisée pour mes débuts d’après-midis glauques, me permettant de regarder les palpitantes aventures de l’Inspecteur Derrick.

Je ne suis donc plus l’actualité. Un sentiment d’indifférence m’a envahi. Si la suppression de l’étrange lucarne y est pour quelque chose (je conserve internet, hein…), je crois connaître la vraie raison de cette nouvelle situation et de ce nouvel état d’esprit : mon fils.

Il s’agit véritablement de la plus belle chose qu’il m’est arrivé (bon, y a aussi la rencontre avec ma femme bien évidemment puisque, sans cela, Adolphe n’aurait pas pu voir le jour). Moi qui détestais (ou quelque chose de similaire) les gosses des autres, je suis littéralement subjugué et épanoui dans mon rôle de père. Passer du temps avec mon fils est un plaisir intense. Souvent je pleure en le regardant. Non pas de tristesse, mais de joie. Je suis ému par la beauté de la vie, ce fameux miracle de la vie. Quand je repense à mes propos tenus il y a moins d’un an sur les enfants, je me dis que je parlais vraiment de ce que je ne connaissais pas.  La paternité est une expérience extraordinaire.

Adolphe a presque 10 mois. Il a la taille d’un enfant de 13 mois. Mais il n’est pas gros. Grand et élancé. Comme son père. Et des yeux bleus magnifiques. Comme ceux de mon père. Comme j’aurais aimé pouvoir partager ces moments avec mon fils et mon père. Il marche à quatre pattes depuis près d’un mois. Il est rapide comme l’éclair. C’est un enfant très vif. Et intelligent aussi. Comme son père. J’adore le prendre dans mes bras et lui sentir le crâne. Ca sent bon un enfant. Son enfant. Je me shooote à mon fils. Sans modération. Avec un plaisir sans cesse renouvelé. Dieu que je l’aime.

Vu sous cet angle, la vie est belle. Je suis heureux.

Modernité

Bye Bye

La traque

Le gros (c’est discriminatoire ?) Yazid Sabeg, Kommissar à la diversité et à l’égalité des chances (sic) vient de remettre son rapport à Sarkozy, dont la rumeur dit qu’il ne serait plus avec Carla Bruni.

Inutile de revenir sur l’ensemble des propositions qui encouragent vivement à privilégier les Divers, victimes naturellement de l’odieuse discrimination orchestrée par la société française.

En revanche, un passage du rapport souligne clairement l’état de déliquescence dans lequel nous nous trouvons.  Selon Sabeg, les jeunes issus de l’immigration sont davantage victimes du chômage et nombre d’entre eux quittent sans diplôme l’école qui “fonctionne selon une mécanique d’exclusion et ne sélectionne plus que les meilleurs“.

Que le gros Sabeg éclaire ma petite lanterne : depuis quand l’école a vocation à sélectionner les plus mauvais ? Tout est dit : priorité est donnée au nivellement par le bas, à l’inculture, à l’abaissement du niveau intellectuel et tout cela au nom de la Diversité et de l’Egalité des chances.

Ce qui me semble le plus édifiant dans cette lame de fond qui est en train d’entraîner le pays, c’est l’absence de réaction (tiens, réaction, quel vilain terme) de nos concitoyens. Comme si les propos de Sabeg coulaient de source, comme si les recommandations de la Halde, souvent grotesques, étaient une évidence.

Réagir, simplement réagir, à cette nouvelle – et monstrueuse – France qui se dessine fait de vous un suspect. La Halde et Sabeg ont remplacé Robespierre et Saint-Just. La question est désormais la suivante : quelle forme doit prendre la guillotine destinée à éradiquer les ennemis de la diversité à outrance et de l’égalité absurde des chances ?

Préparons-nous à être traqués. La chasse est ouverte.

Youssouf Fofana est-il atteint de la grippe porcine ?

Tapette

Europa Europa

Il paraît que les élections européennes approchent à grands pas. Cela sera l’occasion pour moi de rester à mon domicile. J’ai tout particulièrement une pensée émue pour tous ceux qui vantaient et continuent de vanter les mérites de l’Europe (comprendre de cette Europe-là) : abondance, richesse, travail pour tous, égalité et autres conneries.

Dans ce contexte de crise, où les entreprises basées en France ferment les portes les unes à la suite des autres, où les patrons sont séquestrés, où la concurrence fait des ravages, je suis véritablement heureux de constater que – comme d’autres – j’ai fait le bon choix.

La vidéo du jeune Blanc bourgeois tendance science po fracassé par des Divers suscite beaucoup de réactions. Alors que certains crient au fake, d’autres y voient l’illustration du racisme anti-blanc et le symbole de la colonisation rampante de la France par la Diversité. Au fond, on s’en tamponne le coquillard que cela soit un fake. C’est pour toutes les fois où des Blancs se sont fait défoncer le portrait hors caméra.

Je ne suis pas convaincu que le visionnage et la diffusion de cette vidéo change quoi que ce soit. Cela ne fera que renforcer les convictions (au sens large du terme) de chacun. Personnellement, cette vidéo me laisse indifférent. Peut-être parce que plus jeune, j’ai pu ressentir ce qu’a vécu le type attaqué dans le bus. Alors âgé de 20 ans, revenant d’une soirée arrosée et enfumée avec des amis communistes, je me suis fait choper dans une ruelle sombre de ma ville de province de l’époque par trois garnements. Trois racailles. Trois Divers. Après trois ou quatre baffes, j’ai reçu deux coups de pied dans le ventre. Et j’ai eu droit en guise de bonus à une lame de couteau sous la gorge. Rien de plus. Ils ne m’ont même pas fait les poches. Sympas, les gars.

Cette agression ne m’a pas fait changer d’avis. Je pensais déjà ce que je pense maintenant (à un peu de chose près) depuis l’âge de 16-17 ans sur l’avenir de la France, de l’Europe, sur l’Islam, les banlieues etc. Elle fut simplement l’exemple concret – vécu de l’intérieur – de ce j’appréhendais. Quoi de mieux que les premières loges, hein ! Et, cela pourra surprendre, cette agression n’a entraîné aucune radicalisation de ma part. Cela a juste conforté mes thèses. Tout simplement.

Aussi, cette vidéo ne fera pas bouger grand chose. Nous nous enfonçons de plus en plus, c’est un fait. Il y aura bien quelques sursauts, quelques tentatives pour essayer de retarder l’échéance, mais nous y allons, dans le mur.

Tout à l’heure, dans le bus, je suis passé près de la Grande Mosquée de Paris. Des femmes voilées à foison, des barbus partout, et même une manifestation pro-palestinienne avec une cinquantaine de péquins. Voilà la France d’aujourd’hui. Une certaine France du moins. Une France dans laquelle les petits Blancs se font casser la gueule dans les bus, dans les cours de récré ou dans les rues.

Heureusement que l’Histoire connaîtra une fin heureuse. C’est ce qui me fait vivre.

Les débris du monde

Il paraît que les Américains attendaient cela depuis plusieurs mois. Non, pas le début de la fin de la crise qui touche le pays. Juste la présentation officielle du nouveau chien de la Maison-Blanche. Nous sommes donc heureux d’apprendre qu’il s’agit d’un chien d’eau portugais, qui s’appelle Bo. Les Américains en sont très contents. Et, bien évidemment, c’est un chien au pelage frisé noir.

***

Le Figaro nous fait peur en ce début d’après-midi sur son site internet. D’ici 12 générations, il n’y aura peut-être plus d’Allemands. Ces derniers ne font pas assez d’enfants. Et d’illustrer les “Allemands” par une photo représentant deux mignonnes petites blondinettes. Il n’y aura donc peut-être plus d’Allemands. Mais il y aura des Turcs à la place. Où est le problème au final ? N’est-ce pas là l’objectif des mondialistes que de faire disparaître l’Européen ? Ayons une pensée pour Adolf Hitler qui doit se retourner dans les restes de son bunker et qui n’avait pas franchement prévu cela.

***

Jacques Chirac est la personnalité politique préférée des Français. Devant Rama Yade, Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang. Pourtant, il paraît que les Français ont porté au pouvoir la droite en 2007. Les Français sont décidément des cons.

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Je prends seulement connaissance de l’agression filmée d’un jeune bourgeois en première année de science politique dans un bus parisien, agression qui a eu lieu début décembre 2008. Agression par des racailles. Je prends également connaissance de l’interviou de la victime. Elle ne veut pas être instrumentalisée, dit-elle. Précisant bien qu’un des agresseurs était de “couleur pâle” selon la victime. Ce qui ne doit pas nous empêcher d’indiquer que les autres agresseurs n’étaient pas, eux, de “couleur pâle”. Au fond, on s’en branle de l’agression de Gaspard, Henri-Louis ou Aurélien. Ce genre d’agression va se multiplier, c’est tout. Bienvenue dans le monde de demain. Bienvenue dans le monde moderne de la Tolérance citoyenne.

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