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Frédéric Mitterrand n’a toujours pas démissionné. D’ailleurs, depuis, on ne l’entend plus beaucoup le neveu de tonton. Alors, comme il est dans le temps, à savoir dans le temps moderne, citoyen, solidaire etc. de tout dénoncer (l’homophobie, le racisme, la discrimination, la pluie qui mouille, la guerre qui tue…), moi aussi, je dénonce. Solidairement. Citoyennement.

Minorités agissantes

Marie N’Diaye vient de recevoir le Goncourt. Bien. Parce qu’elle a écrit un “bon” bouquin ? Peut-être. Laissons plutôt la parole aux membres du jury. Françoise Chandernagor indique que “ça aurait été dommage de ne pas couronner une femme quand il y en avait deux en finale”, mais “le fait qu’elle soit une femme n’est pas entré en ligne de compte”. Quant à Tahar Ben Jelloun, il nous dit : “Nous couronnons aussi une femme de père sénégalais et de mère bretonne. Cela non plus n’est pas entré en ligne de compte”.

Et c’est donc Marie N’Diaye qui a obtenu le prix. Parce qu’elle est une femme et métissée. Comme disait xyr, nul doute que le métis est l’aryen du XXIe siècle.

***

“L’affaire Nicollin”, du nom du président du club de football de Montpellier qui a traité un joueur d’Auxerre de “tarlouze” après que celui-ci a simulé plusieurs fautes sur le terrain. Il est bon de noter que c’est le Paris Foot Gay qui est monté aux crénéaux pour dénoncer les propos du gros Loulou. Et dire qu’il y a encore un mois, personne ne savait que le PFG existait. Le refus récent des muslims de jouer contre des “tarlouzes“, pour citer Loulou, leur a fait une pub monstrueuse. Ce fut un mal pour un bien, puisque nul doute que des quotas en faveur des homosexuels vont faire leur apparition sous peu dans les instances dirigeantes du monde du football en France.

Tout le monde s’émeut des propos de l’ami de Georges Frêche, autre grand amateur de football qui a constaté voici quelques années, comme Kouchner jadis, le nombre important de joueurs noirs en équipe de France. Ce qui est bon, c’est que bien évidemment la presse cite en  retour les propos du joueur d’Auxerre, Pedretti, qui condamne, à son tour, le “dérapage” de Nicollin. Si bien évidemment il n’est pas très agréable de se faire traiter de tarlouze quand on n’en est pas une, Pedretti est surtout interloqué par la menace de Nicollin qui a suivi l’insulte : “Quand il va revenir à la Mosson (stade de Montpellier), on va s’en occuper…“. La ”victime” désignée craint moins en réalité de passer pour une tarlouze que de perdre ses deux chevilles. On le comprend en même temps.

Tout le monde était sur le pont pour dénoncer, condamner, blâmer, punir. Nicollin est alors revenu sur ses propos, a présenté ses excuses au joueur. Et de conclure (véridique) : “On est entre hommes, on peut parler, on n’est pas des gonzesses“. Les chiennes de garde et Mi-Putes Mi-Soumises sont déjà prêtes à intenter une action en justice.

La fête à neuneu

L'épouse du président (à gauche) s'était habillée en Cat Woman : tenue léopard et oreilles en fourrure.

Le président américain Barack Obama et son épouse Michelle, déguisée en Cat Woman pour l’occasion, ont reçu avec faste samedi soir à la Maison-Blanche quelque 2.000 enfants pour les festivités d’Halloween. À cette occasion, Barack Obama, qui vivait son premier Halloween comme président, a distribué des bonbons et des gâteaux à ses jeunes et joyeux hôtes déguisés en fantômes, sorcières ou zombies.

Pour la circonstance, [...] l’épouse du président, Michelle, s’était habillée en Cat Woman : tenue léopard et oreilles en fourrure. L’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, avait choisi comme déguisement Dingo, un personnage de Disney, tandis que le porte-parole de la Maison-Blanche, Robert Gibbs, avait pris l’habit noir de Dark Vador [...]. Barack Obama était vêtu de manière plus présidentielle, quoique décontractée, chemise blanche et pull noir. Cela n’a pas empêché un bambin de fondre en larmes dans les bras de son père à la vue du président.

De là à dire que, même pendant Halloween, les enfants ont toujours peur du noir…

Quand on y pense, on vit quelque chose de formidable. Les Irlandais ont, enfin, adopté le Traité européen. Après deux refus. Et après chaque refus, les instances européennes, composées des pseudo-élites nationales, s’étaient fixées pour objectif de faire revoter les Irlandais. Jusqu’à ce qu’ils disent oui. Ce week-end, les “démocrates” qui nous gouvernent ont, enfin, obtenu ce qu’ils attendaient. Preuve éclatante que la pratique de la consultation populaire est une coquille vide, un pis-aller qui a vocation à faire croire à la “populace” qu’elle peut influer sur la construction de l’Europe.

Cette affaire montre bien à quel point nous vivons dans un monde qui a les apparences de la liberté, du dialogue et de la démocratie, mais qui est en réalité fondé sur des principes que n’aurait pas renié l’URSS. Néanmoins, contrairement à la brutalité soviétique, tout est organisé pour faire croire à la “populace” qu’elle peut changer les choses. Je vous l’accorde, faire revoter trois fois un peuple qui avait dit non, cela fait beaucoup. C’est même un peu gros. Cela brise le vernis démocratique à n’en point douter. Mais qui réagit ? Personne, si ce n’est les habituels empêcheurs de tourner en rond, dont le nombre se réduit de jour en jour.

Au fond, nos gouvernants ne font que recycler de vieilles méthodes : “Plus le mensonge est gros, mieux il passe” disait le grand “démocrate” Joseph Goebbels.

J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […]
On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas.

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, extrait de son livre La mauvaise vie (2005).

On le savait déjà. En 2005, on en avait parlé. Sauf qu’avec l’affaire Polanski et le soutien de Mitterrand au cinéaste, cela prend une nouvelle dimension.

Nous sommes musulmans avant tout.

Jamal Dati, frère délinquant de Rachida Dati, au sujet de la réaction de sa famille à l’annonce de la grossesse de sa soeur Rachida – non mariée -, qu’il n’aime visiblement pas.

Jamal Dati, au moment de son procès pour trafic de stupéfiants.

Jamal Dati, au moment de son procès pour trafic de stupéfiants (légende du Figaro).

Dans l’articulet du Figaro, outre le fait que l’on comprend bien que le frère de Rachida Dati a réussi à sortir un ”bouquin” parce qu’il est justement le frère de Rachida Dati, je prends bonne note de la rigueur morale de la famille Dati.

Famille Dati qui s’est trouvée offensée par l’annonce de la grossesse de l’ancienne ministre, alors que celle-ci n’était pas mariée. Un véritable “déshonneur” pour la famille et le papa en particulier qui, je cite, “appartient à l’ancienne génération, assez stricte“, au point de refuser de voir sa fille pendant plusieurs mois.

On a des principes chez les Dati. Cela ne fait aucun doute. “Nous sommes musulmans avant tout” qu’ils disent.

Pourtant, les multiples condamnations de Jamal, pour trafic de stupéfiants notamment, ne semblent pas avoir produit le même effet sur la famille Dati. Sans compter d’autres frères Dati qui se sont illustré vaillamment dans la délinquance.

A croire que l’Islam des Dati pardonne plus à des racailles masculines (récidivistes) qu’à une femme qui a réussi, quoi qu’on en dise, mais non mariée.

Visionnaire

La clairvoyance de Pierre Desproges est à lire chez Bien dégagé derrière les oreilles. Putain, il avait tout vu.

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Côte de porc hallal

Lu dans lefigaro.fr : “De la viande hallal vendue comme non-hallal. La pratique se veut discrète , mais une grande partie des viandes sortant des abattoirs français sont conformes aux préceptes religieux et vendues sans mention spécifique“.

Vu tous les jours en France : “Des musulmans qui imposent leurs règles vendus comme des musulmans sympas, ouverts, tolérants et respectueux de la laïcité. La pratique se veut discrète, mais une grande partie des musulmans vivant sur le territoire français appliquent pleinement les préceptes de leur religion au mépris des principes qui régissent la République française, avec l’accord implicite et coupable des gouvernants”.

Patchwork

Ce dimanche, j’étais en compagnie de plusieurs personnes, dont :

- Un pianiste mondialement connu originaire de l’Est de l’Europe ;

- Un couple d’homosexuels très bobo dont l’un des deux est Allemand ;

- Un comédien qui a été révélé par une série télé pour ados dans les années 90 et qui désormais se consacre au théâtre ;

- Une jeune femme de 40 ans, très jolie, qui boit des litres de tisane ”bio” après chaque repas pour se désintoxiquer le corps, corps qui est son principal outil de travail si j’ai bien compris ;

- Un chauffeur noir, au volant d’un Hummer, qui a passé sa journée à attendre l’invitée évoquée précedemment ; 

- Une Japonaise, qui a reçu une formation de geisha, très douce, qui a déclenché les rires de l’assemblée lorsque le chien d’un invité s’est lancé, sur elle, a une série de ça va-ça vient pendant qu’elle était à genou pour prendre des photos ;

- un ancien comédien, homosexuel, qui vit 6 mois de l’année en Inde ;

- Un couple d’artistes en retraite, très désign et fashion ;

- Un monsieur de 80 ans qui en paraît 65 et qui se la ramène à chaque fois pour mettre en avant son physique de “jeune homme”.

Oui, ce dimanche, j’ai assisté, en tant qu’invité, à un baptême.

Et bien, c’était très sympa !

La beauté du geste

Echantillon

“Il ne correspond pas du tout au prototype. [...] Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes”. [Brice Hortefeux à propos d'un jeune arabe de l'UMP, 2009]

“On cherche les Blancs au milieu de tout ça” [Bernard Kouchner, à propos de l’équipe de France de football, 2007]. 

“Dans cette équipe, il y a neuf blacks sur onze. La normalité serait qu’il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s’il y en a autant, c’est parce que les blancs sont nuls. J’ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze blacks”. [Georges Frêche, 2006]

Pour moins que ça (ou autant), Le Pen a été cloué au pilori.

Eux sont toujours là. Et bien là.

Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort

Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port.

Acte 4, scène 3. Rodrigue dans Le Cid de Pierre Corneille.

 

En juillet dernier, le grotesque avait dangereusement cotoyé le ridicule lorsque nos amis les RG, toujours à la pointe de la prévention en cas de menaces sur les intérêts de notre beau pays , nous avaient annoncé la présence, sur le territoire français (plus précisément en métropole), de “367 femmes portant la burqa”. Pas une de moins. Pas une de plus.

Un tel recensement, qui ne pouvait qu’inspirer de la méfiance et des doutes chez le citoyen lambda, nous avait valu une jolie sortie médiatique du gros Boubakeur qui, de sa voix suave, essayait de nous convaincre que cela ne représentait pas grand chose, que l’intégrisme n’était pas à nos portes, que l’Islam était une religion d’amour, bref, les versets et les sourates habituels en de telles circonstances.

Or, aujourd’hui, on apprend qu’en fait les femmes portant cet instrument d’oppression qui ravale la femme au rang de tête de gondole pour rideaux (moches) de salon seraient environ 2000, selon un rapport “confidentiel” du ministère de l’Intérieur sur l’Islam.

Vous voyez, en l’espace d’un peu moins d’un mois et demi, nous sommes passés de 367 à 2000. Et comme l’indique le coco Gérin, “c’est une évaluation plus raisonnable mais toujours sous-estimée“. Progression fulgurante. Notre Etat est à l’image de feu Krasucki, il a toujours eu du mal avec les chiffres.

Mais le débat sur les chiffres est un mauvais débat paraît-il. Prenez la Shoah. Si vous discutez du nombre de Juifs morts dans les camps, on vous rétorquera que peu importe le nombre. C’est la volonté d’éradiquer qui compte, qui relègue au second rang le nombre de morts. On devrait appliquer un raisonnement similaire à cette “affaire” de la burqa (sans oublier le niqab, le tchador etc). Peu importe le nombre, il suffit d’une femme avec une burqa pour comprendre qu’il y a un grave problème dans notre pays et que l’Islam recouvre des formes diverses et variées, dont les principales tendent vers un seul et unique but : la conquête.

Et d’ailleurs, la burqa vient seulement se surajouter à différents signes qui montrent clairement que le virus islamiste s’est introduit dans le corps de la France. Il s’agit simplement d’une expression supplémentaire, plus visible, du venin répandu par des intégristes qui veulent imposer leur mode de vie et leur (in)culture sur notre territoire et plus largement en Europe. Car d’autres pays d’Europe sont touchés, notamment la Belgique, l’Angleterre et les Pays-Bas, qui sont véritablement contaminés par l’islamisme. Pensons aux horaires réservés dans les piscines municipales pour les musulmans, à la mise à l’écart de la viande de porc dans la plupart des cantines scolaires, aux comportements et attitudes “discriminatoires” des enfants musulmans dans les écoles à l’égard des non-musulmans, aux femmes qui refusent de serrer la main d’un homme etc.

Je n’ai jamais véritablement compris pourquoi l’Islam aurait abandonné un de ses traits principaux, la conquête justement. Depuis le XVIIIe siècle et la construction effective de la théorie des droits de l’Homme, l’Europe a adopté une philosophie qui repose sur le principe suivant, dégagé ailleurs par Jean Yanne : “Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil”. Les musulmans sont donc nos amis. Ils ne peuvent nous vouloir du mal puisque “les hommes naissent libres et égaux en droits” et la “liberté” est un droit naturel de l’Homme. C’est écrit dans le texte qu’ils disent.

Plutôt que de se contenter de recenser les femmes en burqa, tchador, burkini, niqab et autres chiffons, il serait temps de prendre véritablement conscience du danger islamiste qui est en train de nous gangréner afin de le combattre avec tous les moyens utiles et nécessaires.

Pour éviter de nous faire gravement niquer.

 

Nous partîmes trois cent soixante sept ; mais par un prompt renfort

Nous nous vîmes deux mille en arrivant au porc.

Acte 4, scène 3. Zoubida dans L’Acide de Mohammed Corneille.

Le petit poucet

Trait d’esprit

Samedi midi. Ma femme donne à manger à notre fils, en présence de ma belle-mère et moi-même.

Ma femme : “Adolphe semble être gaucher. Alors que nous lui mettons toujours la cuillère dans la main droite, il la passe systématiquement dans sa main gauche”.

Ma belle-mère (sceptique) : “Hum. Curieux. Il n’y a jamais eu de gaucher dans la famille… Tu devrais peut-être l’emmener chez un psychologue. Oui, réfléchis-y”.

Ma femme : “Maman, une de tes soeurs est gauchère, ainsi qu’une des soeurs de papa !”

Ma belle-mère : “Ah oui, c’est vrai…”

Morale :

Aux dernières étrennes, j’ai offert une chaise à ma belle-mère. Aux prochaines, je la ferai électrifier (Pierre Doris).

Rappel

Des mises au point de ce type, il en existe plusieurs sur les blogs dits “réacs”. Toutefois, cela fait toujours du bien de les lire.

Cette fois-ci, cela se passe chez Marie-Thérèse Bouchard.

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