Claude Berri est mort. Je ne connaissais pas beaucoup le bonhomme. Je connais seulement un peu le réalisateur et j’avais énormément apprécié son adaptation d’Uranus, de Marcel Aymé. Alors, sa disparition est l’occasion de mettre ci-dessous un extrait du film, extrait que j’apprécie tout particulièrement.
C’est vraiment pas drôle cet extrait… vous m’avez foutu le cafard avec cette vidéo.
Quand je vois ce passage, je pense immédiatement à un salarié du MRAP ou de SOS Racisme. C’est automatique.
Ah non, c’est drôle ! C’est même jouissif. On est avec Galabru de tout coeur, et on aimerait bien savoir combien il a gagné sous l’occup’.
La morale s’écroule face à l’argent, c’est le fils qui en est l’exemple en réalité car le père souffre de cet état de fait.
-> Un passant
Rhoooo ! Courage ! Lisez le livre, puis regardez le film. Vous ne serez pas déçu.
-> Ali
Très bon ! Uhuh.
-> Paul
Exact. La scène finale est pleine de sens : il commence à pleurer et s’arrête tout net. Il n’a ni morale, ni coeur, ni larmes. L’ordure, le gros dégueulasse dans toute sa splendeur.
Paul,
Dans le film Léopold (Depardieu) est assassiné entre autres parce qu’il crache à la face de la petite ville les bénéfices du dégueulasse.
Uranus est surtout la preuve que le cinéma français est capable de produire des merveilles quand il s’appuie sur des histoires qui se tiennent et qui n’exhalent pas les bons sentiments à tout instant.