Nous sommes musulmans avant tout.
Jamal Dati, frère délinquant de Rachida Dati, au sujet de la réaction de sa famille à l’annonce de la grossesse de sa soeur Rachida – non mariée -, qu’il n’aime visiblement pas.

Jamal Dati, au moment de son procès pour trafic de stupéfiants (légende du Figaro).
Dans l’articulet du Figaro, outre le fait que l’on comprend bien que le frère de Rachida Dati a réussi à sortir un ”bouquin” parce qu’il est justement le frère de Rachida Dati, je prends bonne note de la rigueur morale de la famille Dati.
Famille Dati qui s’est trouvée offensée par l’annonce de la grossesse de l’ancienne ministre, alors que celle-ci n’était pas mariée. Un véritable “déshonneur” pour la famille et le papa en particulier qui, je cite, “appartient à l’ancienne génération, assez stricte“, au point de refuser de voir sa fille pendant plusieurs mois.
On a des principes chez les Dati. Cela ne fait aucun doute. “Nous sommes musulmans avant tout” qu’ils disent.
Pourtant, les multiples condamnations de Jamal, pour trafic de stupéfiants notamment, ne semblent pas avoir produit le même effet sur la famille Dati. Sans compter d’autres frères Dati qui se sont illustré vaillamment dans la délinquance.
A croire que l’Islam des Dati pardonne plus à des racailles masculines (récidivistes) qu’à une femme qui a réussi, quoi qu’on en dise, mais non mariée.
L’Islam des Dati est très représentatif de l’Islam du reste des musulmans, d’après ce que j’ai personnellement pu observer.
Vous êtes réellement médisant. Jamal, c’est une sorte de Jean Valjan contemporain. Il a juste trafiqué un peu pour assurer le confort matériel de sa soeur dont il avait senti fort tôt qu’elle deviendrait fille-mère.
Cessez de vous en prendre ainsi à une famille honnête et soudée, modèle d’intégration à tous les niveaux dans l’appareil judiciaire français.
Il me semble que le terme “racaille” est particulièrement bien adapté à la famille toute entière.
voler un incroyant n’est pas un péché, se faire engrosser, peut-être par un roumi, ça vaut une bonne demi-tonne de caillasses dans la tronche
Dans son livre, Jamal Dati reproche à sa soeur d’être autoritaire, froide et narcissique.
On imagine bien que pour devenir trafiquant de drogue, il faut être un bisounours débordant de chaleur humaine, le coeur sur la main, toujours prêt à rendre service.
Il reproche à sa soeur de refuser de lui parler au téléphone, de refuser le cadeau qu’il a fait à son bébé.
C’est quand même hallucinant de voir ce mâle arabo-musulman, fier et orgueilleux, membre de la race des seigneurs et de la religion qui a vocation à gouverner le monde, dur et tatoué au point de vivre de la délinquance, chouiner en public comme une tarlouze parce que sa soeur n’est pas assez gentille avec lui.
Et ne pas se rendre compte du ridicule complet dans lequel il se fourre lui-même. Ne pas comprendre à quel point une telle posture le déshonore à jamais au regard des valeurs qui ont cours dans la société française. (Mais peut-être n’en a-t-il rien à faire, justement, du jugement de la société française.)
Jamal Dati pense certainement qu’en agissant ainsi, il préserve son honneur d’homme et de musulman. Aux yeux d’un Français, ce qu’il fait là signe son déshonneur.
On voit ici à quel point question sexuelle est au coeur de cette pathologie mentale qui s’appelle l’islam.
L’existence et le contenu de ce livre, écrit par quelqu’un qui s’y définit lui-même comme “musulman avant tout”, est la plus éclatante incrimination qui soit de l’islam dit “modéré”.
Sans parler de l’immigration de masse et du multiculturalisme.
Et on rappellera que la famille Dati a mis sa fille à l’école catholique, où elle était grondée par ses parents si ses notes étaient simplement bonnes, et non les meilleures.
Autrement dit, la famille Dati est probablement un modèle d’intégration. Il y a quand même un moment où il faut regarder en face les atavismes de civilisation.